Lettre de candidature d'Alexis Maréchal
Par Alexis Maréchal
Chères Plesséennes, chers Plesséens,
Beaucoup d'entre vous connaissent mon attachement profond à notre commune. Élève à l'école du Val-Roger puis au collège Albert-Camus, c'est ici que j'ai grandi. Engagé très jeune dans le milieu associatif et sportif — judo, handball — c'est ici que j'ai appris le sens de l'effort, du collectif et des responsabilités. C'est aussi ici que j'ai choisi de fonder ma famille et de vivre avec mon épouse et nos trois enfants.
À partir de 2005, j'ai siégé au sein du conseil municipal. Aux côtés de Jean-Jacques Jégou, je me suis pleinement investi pour accompagner le développement du Plessis-Trévise et préserver ce cadre de vie auquel nous sommes tous attachés. Notre commune faisait alors la fierté de ses habitants.
Depuis 2020, force est de constater que notre ville s'est progressivement dégradée. J'ai alerté à plusieurs reprises le maire sur les dérives que j'observais. En 2022, en réponse aux désaccords que j'exprimais, le maire m'a retiré mes délégations puis a obtenu la suppression de ma fonction de premier-adjoint. Malgré cela, j'ai poursuivi mon engagement avec détermination et dans un esprit constructif, fidèle à l'intérêt général et au respect dû aux habitants.
Aujourd'hui, beaucoup d'entre vous me font part de leur inquiétude et de leur désarroi. Notre ville s'est abîmée, elle s'est fragilisée, et la confiance s'est souvent rompue.
Abîmée,
d'abord, par un relâchement visible de l'entretien de l'espace public : propreté insuffisante, voirie dégradée, espaces verts moins soignés, et une urbanisation souvent trop dense qui met à mal l'équilibre de nos quartiers.
Fragilisée,
une gestion rigoureuse a laissé place à des décisions irresponsables : augmentation des dépenses de personnel de 3 M€ depuis 2020 soit une hausse de 40%, un allongement de la durée de la dette avec une facture de 1,2 M€ pour les Plesséens et que dire des 2,6 M€ dépensés pour la « forêt urbaine » !
Confiance rompue,
par un manque de dialogue et de transparence : au sein du conseil municipal, avec les associations, avec les commerçants, avec les parents d'élèves… Une ville ne peut progresser durablement sans dialogue ni travail collectif.
La première est l'absence d'un cap clair et d'une autorité municipale pleinement assumée.
Être maire, c'est fixer une direction, rassembler, décider et rendre des comptes. Lorsque la vision manque, les décisions se prennent au fil de l'eau et la ville en subit les conséquences.
La seconde tient à une méthode de gouvernance devenue trop isolée et trop verticale.
Une commune se construit avec une équipe, avec ses agents, avec ses élus, avec tous ses habitants, des plus petits aux plus grands. Lorsque le dialogue se raréfie, que les compétences ne sont plus mobilisées collectivement et que les partenaires locaux sont tenus à distance, l'action publique perd en efficacité et en cohérence. Le Plessis mérite mieux qu'une gestion solitaire et sans dynamique collective.
L'enfant du Plessis que je suis ne peut se résoudre à voir notre ville s'éloigner de ce qu'elle a toujours été. L'affection que je porte à notre commune et à tous ses habitants m'oblige à m'engager. Vos nombreux témoignages de soutien et d'encouragement m'y ont également conduit.
C'est pourquoi, je suis candidat aux élections municipales
des 15 et 22 mars 2026.
Avec mon équipe, je veux rassembler largement, redonner un cap clair à notre commune, restaurer la confiance et préparer l'avenir du Plessis-Trévise avec sérieux, écoute et détermination.
Avec vous, nous serons tous
Alexis Maréchal
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